Le PYRENCOMBAT, est une discipline associée de la Fédération.

Cet art brutal, dont l’unique but est d’éliminer radicalement la menace qui fait face, utilise les 15 armes naturelles du corps humain. S’ajoute à cela, le traditionnel bâton et la dague « pour le combat couteaux ».

Ne pouvant être enseigné qu’à des personnes expérimentées ou à un public consciencieux, le pyrencombat doit être pratiqué par passion et non dans le cadre d’une prétendue légitime défense.

Depuis que l’homme est en mesure de défendre son clan, ou son royaume, il a toujours été expérimenté et a transmis des techniques redoutables. Dans les temps anciens, la vie n’avait pas la même valeur et tous les coups, même les plus vicieux, étaient permis afin de protéger l’honneur ainsi que le bien de chacun, si précieux.

Attaché à sa terre natale et animé par l’envie de faire renaître le combat ancestral, Joël Fautous choisit d’élaborer un art propre aux Pyrénées. Celui-ci rend hommage à d’anciens royaumes médiévaux, entre autres « Béarn et Pays-Basque nord » qui, le 4 mars 1790, en application de la loi du 22 décembre 1789, deviendront le département Français des Basses-Pyrénées.

Attaqués pendant des siècles par les Francs, les Wisigoths et les Omeyyades, la stratégie en combat et la résistance des Bas-Pyrénéens ne sont plus à prouver : on peut citer l’embuscade en l’an 778, au cours de laquelle l'arrière-garde de l'armée de Charlemagne, fut détruite. Également, en 1512, avec la conquête par les Aragonais, où ces derniers, exaspérés par la résistance des Bas-Navarrais, quittèrent le territoire.